Le Sang de la vigne (sur France 3) avec Pierre Arditi

Publié le par Jacques GAYE

Fin octobre 2011, au Bois du Hayas, à Escoussans, Jacques Gaye a reçu à sa palombière Hélène Ollier, régisseur-adjoint de Télécip, société de production de téléfilms. Hélène Ollier est chargée des repérages pour, notamment, le téléfilm de France 3 Le Sang de la vigne (avec Pierre Arditi).

Elle a donc réalisé, à Escoussans, une série de photos des deux "jouquets" (cabanes perchées) : l'ancien et le nouveau - cela pour le tournage d'une séquence du téléfilm policier Le Sang de la vigne, en mars ou avril 2012.

Finalement, dans le scénario, les deux palombières décrites sont au sol. En janvier 2012, Hélène Ollier a donc contacté Daniel Testet (paloumayre à Pellegrue) et Pascal Wroblewski (paloumayre à Saint-Ferme) ; les palombières de ces derniers ont été trouvées trop loin de la ville de Bordeaux.

Hélène Ollier a continué ses repérages en rendant visite à des paloumayres de Louchats et de Capian. 

La palombière choisie par la société de production Télécip est celle de Philippe Carreyre à Balizac.

 

img988        Jouquet à Escoussans 

                   Pierre Arditi                                                       Ancien jouquet du Hayas (cabane perchée à 10 mètres,

(page 22 de TV Magazine du 4 décembre 2011)                sur des poteaux de châtaigniers secs)

 

 

Article d'Elisabeth Perrin dans TV Magazine (04/12/11) :

Pierre Arditi : "Je suis une machine à jouer"

En oenologue dandy, il mène l'enquête sur France 3

Dans Le Dernier Coup de Jarnac, nouvel épisode (samedi 10 décembre 2011, à 20 h 35) du Sang de la vigne, l'acteur a retrouvé le héros des romans de Jean-Pierre Alaux et Noël Balen (Fayard). Sa première enquête dans le Bordelais avait fédéré 4,2 millions de téléspectateurs, sur France 3. Le nouveau cru, toujours réalisé par Marc Rivière, se déroule en terre de Cognac.

Elégant, caustique et charmeur, le personnage d'oenologue enquêteur qu'interprète Pierre Arditi lui va à merveille. Preuve que le costume est du sur-mesure, sa première enquête a séduit immédiatement le public. Comme lui-même : "C'est l'une des premières fois dans ma vie que je m'organise pour être certain de pouvoir tourner d'autres épisodes", confie le comédien, qui se sent très proche du monde de la vigne. "Je le connais assez bien et je l'aime ... Alors, tourner ces flâneries entre vignes et châteaux me donne l'impression d'être en vacances, même si je ne devrais pas le dire devant ceux qui paient ..." (Rires) Grâce à son personnage de vieil ours cultivé qui calotte les idées reçues, il peut aussi "tordre le cou de manière sympathique et poétique à une série d'interdits". "Arrêtons de stigmatiser le vin, par exemple. Ne lui mettons pas sur le dos tous les maux de la terre. Traitons plutôt les gens en responsables. Car, si le but ultime de la société d'aujourd'hui, avec tous ses interdits, est d'obtenir le risque zéro, c'est voué à l'échec. On mourra quand même", affirme-t-il.

L'acteur aurait-il envie, à l'instar d'autres célébrités, de posséder des vignes ? "Non, vigneron est un métier. Parmi les acteurs, seul Jean-Marc Rouleau fait un excellent meursault et Carole Bouquet a parfaitement réussi son passito." Lui, son métier, c'est acteur : "Je suis une machine à jouer. Seul l'ennui me fatigue. Lorsque je monte sur scène, je suis vivant".

 

 

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